Enquête: La jeunesse du monde et les caractéristiques qui nous divisent.

Nous vivons dans un monde où près de 11% de la population mondiale vit avec moins de 2 dollars par jour. Les niveaux d’inégalité auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui laissent beaucoup à désirer en dépit des progrès incroyables des êtres humains en général. L'enquête ci-dessous espère découvrir pourquoi. Le sondage ne devrait durer que quelques minutes et nécessiterait des réponses des personnes âgées de 13 à 25 ans. Répondez au sondage et demandez à vos amis de faire de même. Nous ne demandons aucune information personnelle ou de contact.

Photo par Zeyn Afuang sur Unsplash

En 1971, les Nations Unies ont adopté une résolution qui classerait les pays dans la catégorie des pays les moins avancés. Un pays obtiendrait l'étiquette en fonction des critères suivants:

- Critère ajustable de la pauvreté basé sur le RNB par habitant en moyenne sur trois ans. À partir de 2015, un pays doit avoir un RNB par habitant inférieur à 1 035 USD pour figurer sur la liste, et plus de 1 242 USD pour pouvoir en sortir.

- Faiblesse des ressources humaines (basée sur des indicateurs de nutrition, santé, éducation et alphabétisation des adultes).

- Vulnérabilité économique (sur la base de l'instabilité de la production agricole, des exportations de biens et services, de l'importance économique des activités non traditionnelles, de la concentration des exportations de marchandises, du handicap de petite taille et du pourcentage de la population déplacée par des catastrophes naturelles)

Depuis 1971, seuls 5 pays en sont sortis: le Botswana en décembre 1994, le Cap-Vert en décembre 2007, les Maldives en janvier 2011, les Samoa en janvier 2014 et la Guinée équatoriale en juin 2017. En janvier 2018, 47 pays classés comme pays les moins avancés. Un rapport des Nations Unies sur le commerce et le développement a montré que la croissance par habitant des PMA était tombée à 1% en 2016, tandis que la croissance des pays développés était restée stable. Le même rapport attribue cette baisse principalement aux facteurs environnementaux médiocres qui ont entravé les principales possibilités de revenus par habitant de la majorité des pays. Un vieil adage dit: «Là où il y a une volonté, il y a un moyen.» Peut-être qu’il n’ya pas de volonté ou pas assez.

On pourrait en conclure que le problème sous-jacent n’est en fait pas résolu. Un catalyseur de développement souvent ignoré et sous-évalué est l'état d'esprit. De nombreux pays peuvent à un moment donné attribuer leur croissance économique en plein essor à une décision soudaine des citoyens d’une génération de changer leur situation actuelle et d’améliorer la situation. Au Botswana, par exemple, un des cinq pays (notamment le premier) à passer de la catégorisation des PMA a mené une campagne similaire, incarnée par sa tolérance zéro pour la corruption et son combat pour l'éducation de ses jeunes. 24 ans après avoir obtenu leur diplôme, le Botswana est un exemple frappant pour les autres PMA qui souhaitent suivre la même voie.

Photo de João Silas sur Unsplash

Aucune recherche concrète n’attribue le développement d’une nation à la mentalité de ses citoyens. La mentalité définie par cambridge.com est une façon particulière de penser aux choses. Notre objectif avec cette enquête est de retirer les hypothèses de l'équation et de prouver sans aucun doute que cela est vrai en particulier chez les jeunes. Une enquête similaire a été menée en 2014 par Patrik Sleziak et Miroslav Sabo. Ils ont ensuite publié un document de recherche intitulé «Différences entre les sexes dans la prévalence de phobies spécifiques». L'article traite de la comparaison et teste les différences de prévalence de phobies spécifiques entre les groupes, tout en montrant également comment les données sociales (données d'enquêtes ou de questionnaires) peuvent être testées. Cet article se trouve dans le sixième numéro du dixième volume de la revue scientifique à comité de lecture publiée par la Société slovaque de statistique et de démographie (SSDS).

J'apprécie le temps que vous avez pris pour lire ceci. Pour rappel, merci de répondre au sondage ci-dessus et de le partager avec autant de personnes que possible. Cela ne prendra que quelques minutes à compléter.